Voter pour la gauche au second tour sert-il à quelque chose ? Que peut faire un élu d’opposition au conseil municipal ?
Proposez-vous un lycée à Maisons-Laffitte ? Un commissariat ?
Quelle vision pour la Cité du cheval ?
Qu’est-ce le vote utile ?
A quoi ressemble le logement social type à Maisons-Laffitte ?
Pourquoi modifier le PLU et pourquoi d’autres ne le feront pas ?
Merci de nous avoir posé ces questions lors de nos réunions publiques. Nous nous sommes engagés à y répondre. Nous tenons notre promesse.
Nos réponses sont regroupées dans les thématiques ci-dessous. Certaines questions reliées à plusieurs thématiques apparaissent dans chacune d’entre elles.
Politique générale
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Pour nous, le vote utile, c’est clairement voter pour notre liste. Pourquoi ? Parce que les deux candidats en tête représentent la même droite dure, celle des Républicains, qui a voté sans broncher tous les budgets de Jacques Myard pendant six ans. Ils n’ont jamais proposé le moindre amendement, jamais exprimé la moindre opposition. Leurs soutiens en disent long : l’un travaille pour un maire condamné à un an d’inéligibilité, l’autre pour un ancien ministre condamné à quatre ans. Leur droite n’est ni sociale ni démocratique – c’est une droite ultra-libérale et clientéliste.
Nous sommes la seule alternative pour celles et ceux qui veulent une opposition forte, un projet écologique, solidaire et démocratique. Valérie Singer a refusé notre main tendue pour construire une opposition unie – elle n’aura qu’un seul siège, quel que soit son score. Nous, en revanche, pouvons en obtenir davantage et peser réellement dans les débats. Le vote utile, c’est donc voter pour un vrai contre-pouvoir, pas pour une droite divisée qui gouverne depuis trop longtemps sans contrôle.
Dans une ville où la droite est divisée en cinq listes, notre unité est un atout majeur et historique. Nous affichons le logo LFI sans complexe, car nous assumons pleinement notre union avec toutes les forces de gauche et écologistes. Contrairement à ce que certains prétendent, cette alliance n’est pas un handicap, mais une force : elle nous a permis de doubler notre score par rapport à 2020, avec plus de 1 600 voix au premier tour. À Maisons-Laffitte, nous avons toujours travaillé ensemble, bien avant la NUPES ou le Nouveau Front Populaire.
Notre liste est d’abord citoyenne : la majorité de nos candidats ne sont pas encartés, mais tous partagent nos valeurs de solidarité et d’écologie. Nous ne cachons pas nos différences, nous en faisons une richesse pour porter un projet commun. Le logo LFI est simplement le symbole de cette union large et transparente – nous n’avons rien à cacher, et nos résultats montrent que les Mansonniens y sont sensibles. Notre priorité, c’est l’honnêteté : nous disons qui nous sommes, et nous agissons en conséquence.
Transition écologique
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Non, Le maire n’a pas un pouvoir direct sur la gestion de la forêt domaniale de Saint-Germain-en-Laye.
Néanmoins, des conventions peuvent être signées avec l’ONF, notamment au niveau de l’intercommunalité pour orienter la manière dont la gestion est faite.
De plus, le maire a un pouvoir de lobby et de relais des initiatives locales et des inquiétudes des associations et riverains.
Nous relancerons le projet de création d’un mur anti-bruit le long de la ligne E du RER, qui avait été rejeté par la Région. Nous interviendrons auprès des différents acteurs, comme la Région, la SNCF et la CASGBS, pour soutenir cette demande et intégrer la quote-part communale dans notre plan pluriannuel d’investissement.
Concernant les nuisances aériennes, nous nous appuierons sur les interventions déjà menées pour réduire leur impact.
Nous n’avons pas d’explication claire sur les raisons pour lesquelles certaines résidences gérées par la Société d’Aménagement d’Économie Mixte (SAEM) ne disposent pas encore de bacs de tri sélectif. Cependant, nous nous engageons à interpeller la SAEM pour comprendre ces blocages et travailler avec les locataires et les services municipaux afin de mettre en place des solutions adaptées.
La préservation du patrimoine actuel s’appuiera sur la mise en place de règles d’urbanismes appropriées lors d’une révision du PLU. Finis les nouveaux immeubles au ras du trottoir, fini le non-respect des alignements, finis les immeubles avec une esthétique qui dépareille le quartier ou la rue. Ceci peut se faire sans hausse de coût du bâti.
L’augmentation de l’efficacité énergétique a un coût et nous mettrons en place un guichet permettant à chaque propriétaire de connaître les aides disponibles. Cette amélioration se traduit par une diminution de la facture de chauffage et apporte aussi du confort en cas de canicule. Nous ne sommes pas sûr que les dépenses d’isolation ou de nouvelle solution de chauffage influent de façon significative sur le prix de vente. Ce qui est sûr c’est qu’elles faciliteront sa revente. Enfin, la loi encadre déjà les hausses de loyer après des travaux de rénovation, protégeant ainsi les locataires.
Oui, nous proposons une collecte des déchets verts à la source, en partenariat avec des entreprises spécialisées utilisant des cargos à vélo ou des véhicules électriques légers. Pour les volumes plus importants, comme ceux issus de la gestion des espaces verts, nous envisageons le broyage sur site ou une collecte par des véhicules utilitaires électriques. Cette approche s’inscrit dans une logique de décarbonation et sera mise en œuvre en collaboration avec l’Office National des Forêts (ONF) et l’Association Syndicale du Parc (ASP). Un cadre réglementaire existe depuis 2024 pour la valorisation des biodéchets, et nous veillerons à ce qu’il soit enfin respecté à Maisons-Laffitte.
La loi encadre strictement les augmentations de loyer après des travaux de rénovation énergétique, ce qui limite directement les répercussions financières sur les locataires.
Nous n’avons pas d’opposition de principe à cette idée. Nous étudierons avec l’association porteuse de l’AMAP les modalités pour identifier le lieu le plus adapté à leurs besoins.
Nous privilégierons la préservation de la biodiversité et des écosystèmes naturels. Les aménagements seront légers et réversibles : sentiers pédestres en matériaux naturels, observatoires pour l’ornithologie, et zones de repos équipées de bancs. Aucune construction lourde ou artificialisation ne sera autorisée. Nous travaillerons avec les associations environnementales pour un projet cohérent avec les enjeux écologiques.
Maisons-Laffitte est bien intégrée au réseau du Syndicat intercommunal pour le traitement des résidus urbains (SITRU) de la boucle de la Seine.
Mobilités
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À Maisons-Laffitte, l’offre de bus ne dépend pas directement de la mairie, mais d’Île-de-France Mobilités (IDFM), l’Autorité organisatrice de la mobilité de la région. C’est le rôle de la communauté d’agglomération d’influer sur IDFM. C’est pourquoi, EGML propose d’agir concrètement en mobilisant les habitants pour faire pression sur cette instance. Nous encourageons les pétitions, les études locales et les remontées organisées de dysfonctionnements (retards, lignes inadaptées).
En tant qu’élus, nous utiliserons les leviers du conseil municipal pour poser des questions, proposer des amendements et collaborer avec les élus de gauche des autres villes de l’agglomération avec qui nous avons travaillé sur ces sujets pour mettre en cohérence nos projets. L’objectif est de peser ensemble sur les décisions, car jusqu’à présent, la mairie n’a jamais vraiment défendu les besoins des usagers.
Les communautés d’agglomération peuvent organiser des services complémentaires de transport. La liste Ensemble à Gauche pour Maisons-Laffitte propose dans son programme la création de navettes pour résoudre les problématiques de déplacement du quotidien.
En tant qu’élus, nous utiliserons les leviers du conseil municipal pour poser des questions, proposer des amendements et collaborer avec les élus de gauche des autres villes de l’agglomération avec qui nous avons travaillé sur ces sujets pour mettre en cohérence nos projets. L’objectif est de peser ensemble sur les décisions, car jusqu’à présent, la mairie n’a jamais vraiment défendu les besoins des usagers.
La gare de Maisons-Laffitte relève de SNCF et d’Île-de-France Mobilités, mais nous estimons que la mairie peut et doit jouer un rôle actif. Nous proposons de signaler systématiquement les dysfonctionnements (comme les portiques défectueux) et d’organiser des réunions avec les usagers, la SNCF et la région pour trouver des solutions. Nous saisirons également la communauté d’agglomération (CASGBS) pour que ces problèmes soient traités à l’échelle intercommunale, car aujourd’hui, chaque maire agit de manière isolée sans coordination.
Voir comment la mairie peut agir dans les questions ci-dessus.
Oui, EGML soutient pleinement l’idée de formations pour les cyclistes, notamment sur la sécurité routière et le partage de la route. Ces formations pourraient être organisées en partenariat avec des associations locales ou des acteurs publics, et proposées via des amendements en conseil municipal. Nous pensons que ces initiatives, déjà présentes dans notre programme, sont essentielles pour sensibiliser les cyclistes et les autres usagers à une meilleure cohabitation. Nous sommes convaincus que la mairie peut jouer un rôle clé dans la mise en place de ces formations, en collaboration avec les acteurs locaux.
Pour améliorer la circulation des cyclistes vers Sartrouville, nous proposons de finaliser et sécuriser l’itinéraire alternatif déjà mis en place pendant la crise du Covid, qui évite l’avenue de Paris en passant par le parc. Ce parcours empruntera les avenues Henry Marcel, Carnot, Général Leclerc, et Eglé, avec un balisage blanc (remplaçant l’actuel marquage jaune temporaire). Nous étudierons également une variante par l’avenue Nicolas II, moins fréquentée, pour relier Carnot à Eglé. Parallèlement, nous repenserons la circulation entre Longueil et Eglé pour la rendre plus fluide et sécurisée.
Cette approche s’inscrit dans une vision globale d’apaisement du trafic (ville 30) et de dissuasion des véhicules de transit, ce qui bénéficiera directement aux mobilités douces comme le vélo.
Oui, nous prévoyons de sensibiliser les cyclistes et les usagers de trottinettes aux règles de sécurité et à leur visibilité. Pour cela, nous organiserons des campagnes de « Code de la Rue », en collaboration avec la police municipale et les associations locales, afin de favoriser une cohabitation apaisée entre piétons, cyclistes et automobilistes. Nous mettrons également en place le « Permis Vélo » pour tous les élèves de primaire, afin de les former dès le plus jeune âge aux bonnes pratiques du partage de l’espace public.
Le pont menant à Sartrouville est géré par la Région, et non par Maisons-Laffitte. Lors de sa récente rénovation, les demandes des associations pour des aménagements cyclables en site protégé ont été ignorées. Nous nous engageons à faire pression sur la Région pour obtenir des améliorations concrètes, afin que la traversée du pont devienne enfin sûre pour les cyclistes.
Cette action s’inscrira dans une démarche plus large de collaboration avec les associations et les instances régionales pour défendre les intérêts des usagers vulnérables.
Pour faciliter la circulation à vélo, nous mettrons en œuvre un plan ambitieux incluant plusieurs mesures clés. D’abord, nous créerons des pistes cyclables physiques et protégées, y compris des circulations à contresens là où c’est pertinent, pour apaiser la circulation et offrir des itinéraires plus directs. Nous supprimerons les obstacles sur les pistes existantes (carrefours dangereux, rétrécissements) et en créerons de nouvelles, en nous appuyant sur les retours des associations cyclistes et des conseils de quartier.
Parallèlement, nous généraliserons la ville 30 pour sécuriser tous les usagers, et nous nous baserons sur des outils comme le baromètre vélo pour évaluer et améliorer en continu les aménagements. Enfin, nous intégrerons ces actions dans un schéma directeur des déplacements revu en concertation avec tous les acteurs concernés.
La navette électrique à la demande fonctionne sur le principe d’une réservation préalable, soit via une application mobile, soit par appel téléphonique. Selon les modèles, elle peut suivre un parcours fixe avec des arrêts prédéfinis, ou s’adapter aux demandes des usagers en venant les chercher directement à leur domicile ou à un point convenu. Ce système offre une flexibilité adaptée aux besoins des habitants, tout en limitant les véhicules en circulation.
Oui, nous étudierons concrètement la piétonnisation des rues devant les écoles, comme la rue du Prieuré, en collaboration avec les riverains et les associations de parents d’élèves. Cette mesure permettrait de sécuriser les abords des écoles et d’améliorer le cadre de vie, avec des aménagements comme des sols drainants, la plantation d’arbres, et l’installation de bancs. Les accès pour les riverains et les véhicules d’urgence seraient bien sûr maintenus. Chaque projet sera adapté aux spécificités du quartier, en impliquant les conseils de quartier et les acteurs locaux pour garantir une solution acceptée par tous.
Pour résoudre le problème des trottoirs étroits encombrés par des poubelles, comme dans la rue du Tir, nous devons élargir les espaces piétons en reprenant de la place sur la chaussée ou les zones de stationnement. Nous savons que cela peut susciter des réticences, c’est pourquoi nous associerons les conseils de quartier et les associations locales pour trouver des compromis acceptables. L’objectif est de garantir la sécurité des piétons, notamment des enfants, en évitant qu’ils ne soient contraints de marcher sur la route. Les solutions seront étudiées au cas par cas, en privilégiant les aménagements qui améliorent le quotidien sans créer de nouvelles nuisances.
Logement
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À Maisons-Laffitte, les logements sociaux ne se limitent pas à des barres d’immeubles. Ils sont souvent intégrés discrètement dans le tissu urbain, comme en témoignent les logements situés rue du Prieuré, près du marché ou sur les avenues Saint-Germain et Général-de-Gaulle. Ces habitations, parfois indistinguables des autres, montrent qu’une mixité sociale réussie est possible sans dégrader le cadre de vie.
EGML refuse l’idée que le logement social doive être synonyme de grands ensembles, puisque ceux-ci entravent la mixité sociale. L’enjeu est de lever les préjugés en montrant que ces logements existent déjà, de manière harmonieuse, dans la ville.
Maisons-Laffitte ne respecte pas le quota de 25 % de logements sociaux imposé par la loi SRU, ce qui lui coûte déjà près d’un million d’euros par an en pénalités. Pire, le préfet peut tripler ce montant sans préavis, une somme qui part dans les caisses de l’État au lieu d’être investie localement. Pourtant, la ville compte 8 % de logements vacants et des bureaux inoccupés qui pourraient être transformés en logements sociaux. Nous dénonçons cette absurdité : au lieu de payer des amendes, nous pourrions utiliser ces fonds pour créer des logements accessibles et répondre aux besoins réels des Mansonniens et des Mansonniennes et des personnes qui travaillent à Maisons-Laffitte.
Les logements sociaux sont attribués via un système de points géré par l’agglomération, qui prend en compte des critères comme la durée d’attente, la situation familiale (femmes seules avec enfants, victimes de violences) ou le fait d’habiter déjà la ville ou d’y travailler. Officiellement, le maire n’a qu’une voix consultative, mais dans les faits, son avis est presque toujours suivi.
Nous dénonçons ce manque de transparence et le poids excessif du maire dans les commissions d’attribution. Malheureusement, un projet de loi en cours porté par la droite pourrait donner au maire un droit de veto, ce qui aggraverait encore les inégalités.
Nous proposons une révision du PLU pour adapter Maisons-Laffitte aux enjeux actuels : reculer les façades pour plus de lumière, préserver les espaces verts et densifier de manière intelligente (en hauteur plutôt qu’en largeur pour éviter l’étalement urbain).
Contrairement à la droite qui craint cette révision, puisque cela implique obligatoirement le respect de la loi SRU entraînant potentiellement plus de logements sociaux, nous y voyons une opportunité pour améliorer le cadre de vie tout en répondant aux besoins en logement. Nous identifierons aussi des potentiels inexploités, comme la réhabilitation de bureaux vacants ou d’écuries. Cette révision se fera avec les habitants, via des consultations publiques, pour que le PLU reflète leurs attentes et non les intérêts d’une minorité. L’objectif est clair : briser les tabous et montrer qu’une ville plus inclusive et mieux aménagée est possible.
Oui, nous soutenons un encadrement des loyers, une mesure qui nécessite une collaboration avec la communauté d’agglomération, car une commune ne peut agir seule.
Bien que sa mise en œuvre ne soit pas immédiate, nous sommes convaincus que la répétition des demandes finit par faire bouger les lignes. D’ailleurs, des mesures autrefois rejetées par la droite locale ont parfois été adoptées sous la pression citoyenne. Nous porterons cette revendication en nous appuyant sur des exemples concrets, comme l’exemple de Marly-le-Roi, une commune de la communauté d’agglomération, pour faire évoluer les politiques publiques et rendre le logement plus accessible à tous.
Le maire dispose d’une voix influente dans les commissions d’attribution des logements sociaux, et une loi en cours pourrait même lui accorder un pouvoir de veto sur certains dossiers. Nous mettrons en place une grille de cotation transparente, accordant une priorité aux personnes qui travaillent ou résident déjà à Maisons-Laffitte.
Cette approche permettra de favoriser les publics locaux à ressources modestes, tout en respectant les critères sociaux existants, comme les priorités accordées aux femmes victimes de violences ou aux personnes isolées. L’objectif est de rendre le processus plus équitable et adapté aux besoins réels de la population.
Pourquoi pas ? La construction de logements sociaux dans les écuries est une piste sérieuse que nous sommes prêts à explorer. Certains propriétaires ont déjà exprimé leur intérêt pour transformer des espaces inutilisés en logements, et la mairie pourrait les accompagner dans ces projets. Cette solution permettrait de réutiliser l’existant sans recourir à de nouvelles constructions, tout en répondant aux besoins de logements abordables. Nous étudierons chaque demande au cas par cas, en veillant à ce que les projets respectent les normes d’habitabilité et s’intègrent harmonieusement dans le tissu urbain.
Oui, les résidences étudiantes peuvent être comptabilisées comme des logements sociaux, à condition qu’elles soient conventionnées. Cela signifie qu’elles doivent respecter des critères précis, comme des loyers encadrés ou des publics cibles définis, tout comme certaines maisons de retraite. Nous encouragerons ce type de conventionnement pour augmenter l’offre de logements accessibles, tout en veillant à ce que ces résidences répondent aux besoins des étudiants et des jeunes travailleurs locaux.
Pour concilier non-bétonisation et logement social, nous miserons d’abord sur la réutilisation de l’existant. Avec 8 % de logements vacants à Maison-Laffitte, nous encouragerons les propriétaires à transformer ces espaces, via un guichet unique du logement qui facilitera les démarches et les partenariats avec des bailleurs sociaux. La ville pourra également racheter des logements privés pour les intégrer au parc social, sans léser les propriétaires.
Si de nouvelles constructions s’avèrent nécessaires, nous réformerons le PLU (Plan Local d’Urbanisme) pour imposer des règles strictes : recul des façades, désartificialisation des sols, et éventuellement un étage supplémentaire pour densifier verticalement plutôt qu’horizontalement. Cette approche permettra de respecter la loi tout en limitant l’étalement urbain. L’objectif est clair : débétonner une partie de la ville en privilégiant la rénovation et une densification maîtrisée.
La ville dispose de moyens de plusieurs ordres :
- Aider à la rénovation de certains logements en échange d’une mise en location abordable (OPAH)
- Faire de l’intermédiation locative
- Taxer plus fortement les logements vacants
- Se servir du droit de préemption urbain, pour permettre de racheter prioritairement les logements vacants s’ils sont mis en vente
- Demander au préfet de réquisitionner le logement pour lutter contre le mal logement
Avec la mise en place du permis de louer, les propriétaires devront déposer un dossier complet auprès de la mairie ou de l’intercommunalité, incluant une description du logement et les diagnostics techniques obligatoires. Une inspection pourra être réalisée par un agent mandaté pour vérifier la conformité du bien. Si la mairie ne dispose pas de suffisamment d’agents en interne, nous pourrons externaliser ces contrôles, comme le font déjà des communes voisines telles que Port-Marly ou Carrières-sous-Poissy. Des visites pourront également être organisées à la demande des locataires ou d’associations, avec un rôle de médiateur pour le service compétent. Cette approche garantit que chaque logement loué réponde aux normes de salubrité et de dignité.
Santé
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Nous mettrons en place un soutien actif à l’installation des praticiens libéraux, notamment en secteur 1, pour garantir un accès aux soins abordable à tous les habitants. Cela inclura la mise à disposition de bureaux et de temps de secrétariat, ainsi que des facilités de stationnement pour les praticiens et leurs patients à proximité des cabinets. Nous créerons également un Centre municipal de santé pour offrir une alternative publique, comme l’ont déjà fait 211 collectivités entre 2018 et 2024.
Pour encourager les vocations locales, nous proposerons une aide financière aux études en échange d’un engagement à exercer dans ce centre. Cette approche vise à attirer et retenir des professionnels de santé sur la commune, tout en répondant aux besoins de la population.
Aucun lieu n’a encore été identifié pour accueillir la maison de santé, mais nous étudions plusieurs pistes. Nous envisageons notamment la préemption d’un bâtiment inutilisé, comme cela a été fait pour d’autres projets (ex. la vieille fontaine). La maison de santé nécessitera un espace suffisant pour accueillir non seulement des médecins généralistes, mais aussi des infirmières et des spécialistes.
Parmi les options, les tribunes de l’hippodrome pourraient être un lieu possible, bien que cela puisse prendre plusieurs années. Nous examinerons également les bâtiments communaux disponibles dès notre accès aux dossiers de la mairie. Si nécessaire, nous étudierons l’achat d’un bâtiment existant pour répondre rapidement à ce besoin urgent.
L’idée d’installer une maison de santé à l’hippodrome, incluant une spécialité en zoothérapie, s’inscrit pleinement dans notre démarche de concertation citoyenne. Nous sommes ouverts à cette proposition, comme à toute autre idée émanant des habitants ou des associations, pour redonner une vocation utile et innovante à ce site.
L’hippodrome pourrait en effet accueillir des activités liées à la santé, notamment des pratiques comme la zoothérapie ou l’équithérapie, qui tirent parti de la présence des animaux et des espaces naturels. Nous organiserons des réunions publiques pour définir ensemble le projet, en veillant à ce qu’il réponde aux besoins des Mansonniens et Mansonniennes tout en respectant les contraintes du site.
Démocratie
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Au conseil municipal, le maire fixe l’ordre du jour, et les conseillers peuvent poser des questions ou proposer des amendements sur les sujets inscrits. Chaque conseiller a le droit de poser une question par séance, et plus nous sommes nombreux, plus nous pouvons interroger la majorité sur ses choix. Les votes se font ensuite à main levée ou par scrutin, avec une voix par conseiller.
Nous insistons sur l’importance d’avoir une opposition forte pour multiplier les questions, les amendements et les contre-propositions, car aujourd’hui, la droite vote systématiquement les budgets et les projets sans débat réel. Plus nous aurons d’élus, plus nous pourrons faire entendre une voix alternative et peser sur les décisions.
Même quand le maire refuse une idée au départ, une mobilisation citoyenne et des alliances avec certains conseillers peuvent faire évoluer les choses. La démocratie locale, c’est aussi ça : persévérer pour faire bouger les lignes.
Le premier argument, c’est la nécessité d’une vraie pluralité au conseil municipal. Aujourd’hui, la droite domine sans opposition sérieuse : pendant six ans, nous n’avons eu qu’un seul élu face à 34 conseillers de majorité. Résultat : les budgets passent sans débat, les projets sont votés sans amendement, et les besoins des habitants sont ignorés. Nous ne voulons pas d’une mairie où tout est décidé d’avance, mais d’un espace de débat démocratique où les voix critiques sont entendues.
Ensuite, nous portons un projet écologique, solidaire et démocratique, là où la droite propose une gestion clientéliste et sécuritaire. Nous refusons les alliances avec des personnalités condamnées pour corruption ou inéligibilité, et nous voulons une mairie qui travaille pour tous, pas pour quelques réseaux. Enfin, nous sommes la seule liste à ouvrir largement nos portes aux citoyens : plus de la moitié de nos candidats ne sont pas encartés, mais partagent nos valeurs. Notre union, souvent critiquée, a déjà prouvé sa solidité en obtenant deux fois plus de voix qu’en 2020. Voter pour nous, c’est refuser la résignation et exiger une alternative.
Nous n’aurons probablement pas d’élus directs à la CASGBS, car Maisons-Laffitte n’y envoie que 6 représentants (dont 1 ou 2 pour l’opposition). Mais cela ne nous empêchera pas d’agir. D’abord, parce que nous recevrons tous les dossiers en tant que conseillers municipaux, ce qui nous permettra de les étudier et de les relayer. Ensuite, parce que nous travaillons déjà en réseau avec les élus de gauche des autres villes de l’agglomération, comme Sartrouville, où des listes sœurs ont été élues.
Contrairement à la droite, qui défend chaque commune pour elle-même, nous croyons à une coordination entre villes. Nous avons déjà harmonisé nos programmes avec ces élus pour éviter les contradictions, et nous continuerons à porter ensemble des sujets comme le logement social, les transports ou l’écologie. Même sans siège à l’agglomération, nous serons un relais actif pour faire remonter les besoins de Maisons-Laffitte, en nous appuyant sur nos partenaires politiques. La force de la gauche, c’est justement de ne pas être divisée.
Nous agirons au sein de la Communauté d’agglomération Saint-Germain Boucles de Seine (CASGBS) pour rompre avec le « souverainisme municipal », qui bloque aujourd’hui les coopérations utiles entre communes. Notre priorité sera de développer des projets intercommunaux ambitieux et transparents, en associant les citoyens à leur élaboration.
Parmi les actions clés, nous pousserons pour :
- Un réseau de transports en commun intercommunal cohérent et écologique, avec un renouvellement accéléré des flottes de bus et une meilleure desserte des pôles gares.
- Un plan vélo ambitieux, incluant des liaisons douces entre les communes et les principaux pôles d’attractivité.
- La création d’un plan intercommunal de lutte contre le logement indigne, avec le déploiement du permis de louer, et un fonds renforcé pour la précarité énergétique et la rénovation thermique.
- La mise en place d’un Plan Climat intercommunal, avec des investissements massifs dans la désimperméabilisation, la végétalisation, et la gestion des eaux pluviales.
- La reprise en main publique de l’eau et de l’énergie pour garantir des prix justes, notamment via le développement de la géothermie.
- La création d’un service public de prévention des déchets doté de moyens réels, ainsi qu’une cuisine intercommunale en régie pour améliorer la qualité des repas dans les crèches et écoles.
- Enfin, nous impulserons une politique intercommunale d’accès aux soins en secteur 1 et créerons un Conseil de développement indépendant pour associer les citoyens aux décisions.
Même dans l’opposition, nous continuerons à porter notre programme avec les moyens à notre disposition, aussi limités soient-ils (un bureau de 1,6 m² et 47 € par mois). Notre force résidera dans l’énergie militante de notre équipe (36 colistiers et bien plus) et dans notre ancrage sur le terrain.
Nous serons toujours présents dans la rue, en organisant des réunions publiques, en utilisant notre Barnum sur la place du Maréchal Juin, et en interpellant régulièrement la mairie sur les sujets qui comptent pour les habitants. Nous avons déjà prouvé notre capacité à faire avancer des combats depuis l’opposition, comme la défense du parking du marché, l’annulation d’arrêtés liberticides, ou la mise en place des quotients familiaux pour la cantine. Nous resterons stables dans nos valeurs – justice sociale, écologie, démocratie locale – et continuerons à proposer des alternatives concrètes, en nous appuyant sur notre force collective et sur la mobilisation citoyenne.
Cheval
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Nous voyons Maisons-Laffitte comme une véritable cité du cheval, bien au-delà de son hippodrome. Notre approche repose sur une vision inclusive et durable de l’équitation, où le cheval n’est pas réservé à une élite mais accessible à tous les Mansionniens. Nous voulons préserver et développer l’écosystème équestre local en soutenant activement les écuries existantes, notamment en facilitant les partenariats entre propriétaires et collectivités. Plusieurs propriétaires d’écuries nous ont déjà approchés pour exprimer leur volonté de créer des logements sociaux sur leurs terrains – une piste concrète que nous explorerons pour concilier développement équestre et mixité sociale.
Nous proposons aussi de démocratiser l’accès à l’équitation en créant des initiatives pour que tous les enfants de la ville puissent monter à cheval au moins une fois, comme cela se pratique dans certaines communes rurales. Cela passe par des partenariats avec les centres équestres pour des tarifs accessibles, des animations dans les écoles, et une meilleure intégration du cheval dans la vie quotidienne. Nous sommes particulièrement attachés au bien-être animal et voulons une cité du cheval où les animaux vivent dans de bonnes conditions, pas seulement comme outils de compétition. Enfin, nous défendrons le centre d’entraînement et son succès, tout en encourageant le développement du cheval de selle pour diversifier les pratiques équestres sur notre territoire.
Oui, le site de l’hippodrome a été acheté par la ville. Néanmoins, aujourd’hui la filière des courses hippiques est en difficulté, avec une réduction de 180 courses en 2026 et des dépenses importantes (comme les 3 millions d’euros dépensés pour refaire les pelouses). Il est nécessaire de faire preuve de réalisme : faut-il continuer à investir massivement pour des courses dont l’avenir est incertain, ou repenser entièrement la vocation de l’hippodrome ? C’est une question trop importante pour être tranchée lors des élections municipales où tout un tas de sujets sont traités. C’est pourquoi nous proposons un référendum local.
Nous soulignons que le financement de son entretien dépendra du projet global que les Mansonniens et les Mansonniennes souhaiteront pour ce site.
Nous souhaitons créer des pâturages afin de permettre aux chevaux, êtres sensibles, de pouvoir avoir une certaine liberté et ne pas être des animaux de boxes.
Le financement de l’entretien des pistes dépendra du projet que les Mansonniens et les Mansonniennes choisiront pour l’hippodrome.
Aujourd’hui, la filière des courses est fragilisée, avec une baisse significative du nombre de courses en 2026 et des investissements coûteux (comme les 3 millions d’euros pour les pelouses). Nous devons évaluer si ces dépenses sont justifiées, ou s’il faut envisager une autre utilisation de ce patrimoine, en concertation avec les habitants.
Pourquoi pas ? La construction de logements sociaux dans les écuries est une piste sérieuse que nous sommes prêts à explorer. Certains propriétaires ont déjà exprimé leur intérêt pour transformer des espaces inutilisés en logements, et la mairie pourrait les accompagner dans ces projets. Cette solution permettrait de réutiliser l’existant sans recourir à de nouvelles constructions, tout en répondant aux besoins de logements abordables. Nous étudierons chaque demande au cas par cas, en veillant à ce que les projets respectent les normes d’habitabilité et s’intègrent harmonieusement dans le tissu urbain.
L’idée d’installer une maison de santé à l’hippodrome, incluant une spécialité en zoothérapie, s’inscrit pleinement dans notre démarche de concertation citoyenne. Nous sommes ouverts à cette proposition, comme à toute autre idée émanant des habitants ou des associations, pour redonner une vocation utile et innovante à ce site.
L’hippodrome pourrait en effet accueillir des activités liées à la santé, notamment des pratiques comme la zoothérapie ou l’équithérapie, qui tirent parti de la présence des animaux et des espaces naturels. Nous organiserons des réunions publiques pour définir ensemble le projet, en veillant à ce qu’il réponde aux besoins des Mansonniens et Mansonniennes tout en respectant les contraintes du site.
Nous privilégierons la préservation de la biodiversité et des écosystèmes naturels. Les aménagements seront légers et réversibles : sentiers pédestres en matériaux naturels, observatoires pour l’ornithologie, et zones de repos équipées de bancs. Aucune construction lourde ou artificialisation ne sera autorisée. Nous travaillerons avec les associations environnementales pour un projet cohérent avec les enjeux écologiques.
Sécurité
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Nous considérons que la promesse d’un commissariat national est une fable électorale. Avec les restrictions budgétaires actuelles de l’État, il est illusoire de penser que Maisons-Laffitte, une ville de 23 000 habitants où la délinquance reste limitée, serait prioritaire. Nous avons déjà une antenne de police municipale et un commissariat à Sartrouville, ainsi qu’une antenne à Houilles. Plutôt que de faire miroiter des solutions irréalistes, nous préférons des réponses concrètes : renforcer la prévention, améliorer l’éclairage public, et surtout, lutter contre les inégalités sociales qui alimentent l’insécurité. La sécurité ne se résume pas à des effectifs policiers, mais à un vivre-ensemble apaisé.
Les chiffres de la délinquance à Maisons-Laffitte sont biaisés, car ils sont regroupés avec ceux de Sartrouville, ce qui rend l’analyse difficile. Ce que nous observons, ce sont surtout des vols et cambriolages, liés au fait que notre ville est aisée et attire ce type d’infractions. Cependant, la réponse de la droite – multiplier les caméras de vidéosurveillance – est inefficace et coûteuse. Nous avons déjà plus de caméras par habitant que Cergy, sans que cela ne résolve le problème.
Plutôt que de dépenser des dizaines de milliers d’euros en équipements inutiles, nous proposons de renforcer la vidéoprotection individuelle (aides aux particuliers pour installer des caméras chez eux) et de travailler sur la prévention sociale.
La vraie sécurité passe par l’accès au logement, l’emploi et les services publics, pas par une logique répressive. Les villes où l’extrême droite est la plus faible sont celles où la mixité sociale est la plus forte. À Maisons-Laffitte, nous devons apprendre à mieux vivre ensemble, plutôt que de cultiver la peur de l’autre.
Nous savons que l’installation d’une caméra coûte plusieurs milliers d’euros, auxquels s’ajoutent des frais annuels de maintenance et de licences (autour de 10 000 euros par an et par caméra). Au total, la ville dépense déjà plusieurs dizaines de milliers d’euros par an pour un système dont l’efficacité est très limitée. Ces dépenses servent surtout à donner une illusion de sécurité, sans résoudre les problèmes de fond. Plutôt que de gaspiller cet argent, nous préférons investir dans des solutions préventives : éclairage public, médiation sociale, et soutien aux associations de quartier. Nous publierons une FAQ détaillée sur ces coûts pour informer les Mansonniens et Mansonniennes de l’usage réel de leurs impôts.
Oui, et c’est exactement ce que nous dénonçons. Quand on réduit la sécurité à la surveillance et à la répression, on crée une société de la méfiance, où chacun voit l’autre comme une menace. Cela va à l’encontre des valeurs républicaines de liberté, égalité et fraternité. Nous, nous croyons que la sécurité se construit d’abord par le dialogue, la solidarité et la mixité sociale. Les villes où l’on se connaît, où l’on se parle, où l’on partage des espaces communs sont celles où l’on se sent le plus en sécurité.
La droite locale, en agitant le chiffon rouge de l’insécurité, alimente les peurs pour mieux détourner l’attention des vrais problèmes : le manque de logements accessibles, la précarité grandissante, ou encore l’absence de lieux de rencontre intergénérationnels. Notre réponse, c’est une sécurité globale : sociale, environnementale et citoyenne. Parce qu’une ville apaisée, c’est une ville où l’on se sent chez soi, pas une ville sous surveillance permanente.
Notre priorité est de recréer du lien à travers des espaces et des activités accessibles à tous. Nous proposons :
- Une analyse des besoins sociaux transparente et publique pour cibler les actions là où les manques sont criants (isolement des personnes âgées, manque d’activités pour les ados). Nous refusons une ville où chacun reste chez soi – nous voulons des lieux où se rencontrer sans dépenser une fortune, surtout pour les 30% d’électeurs mansionniens de moins de 35 ans actuellement laissés pour compte.
- Une maison pour tous (type MJC) ouverte aux associations et à tous les âges, avec des activités variées. L’espace jeunesse actuel est sous-utilisé et ne propose rien en période scolaire – nous voulons l’étendre aux mercredis, samedis et soirées.
- Le développement du Repair café (déjà lancé malgré le refus initial du maire) comme tiers-lieu intergénérationnel où se transmettent savoirs et compétences. Cet exemple prouve qu’avec de la persévérance, même une opposition peut faire bouger les choses.
Oui, EGML soutient pleinement l’idée de formations pour les cyclistes, notamment sur la sécurité routière et le partage de la route. Ces formations pourraient être organisées en partenariat avec des associations locales ou des acteurs publics, et proposées via des amendements en conseil municipal. Nous pensons que ces initiatives, déjà présentes dans notre programme, sont essentielles pour sensibiliser les cyclistes et les autres usagers à une meilleure cohabitation. Nous sommes convaincus que la mairie peut jouer un rôle clé dans la mise en place de ces formations, en collaboration avec les acteurs locaux.
Nous rejetons catégoriquement l’idée d’intégrer l’intelligence artificielle (IA) dans les caméras de vidéosurveillance, et ce pour deux raisons majeures. D’abord, parce que cette technologie est juridiquement interdite en France : les tribunaux, y compris récemment à Nice, ont systématiquement annulé son utilisation au nom du respect de la vie privée. Ensuite, parce que cette mesure relève d’une logique sécuritaire illusoire qui ne résout aucun problème de fond. Plutôt que de dépenser des sommes colossales dans des outils high-tech inefficaces et liberticides, nous préférons investir dans des solutions humaines et préventives : médiation sociale, éclairage public, et renforcement du lien entre voisins.
La sécurité ne se décrète pas par la technologie, mais se construit par la confiance et la solidarité. Les villes où l’on se connaît, où l’on échange, où l’on partage des espaces communs sont naturellement plus sûres. À l’inverse, une société sous surveillance permanente devient une société de méfiance généralisée, où chacun est suspect pour son voisin. Nous refusons cette vision et proposons une approche globale et humaine de la sécurité, centrée sur le vivre-ensemble plutôt que sur le contrôle.
Nous privilégierons une approche axée sur la prévention et la création de lien plutôt que sur des mesures répressives ou technologiques comme les caméras de surveillance. Aujourd’hui, les effectifs de la police municipale ne permettent pas une présence suffisante sur le terrain pour assurer un maillage complet de la commune. Nous renforcerons donc la formation des agents à la médiation et à la proximité avec les habitants, afin qu’ils jouent pleinement leur rôle de gardiens de la paix et non de simples forces de l’ordre. L’objectif est de rétablir un climat de confiance et de dialogue avec la population.
L’armement non létal de catégorie B, C et D est devenu un standard. Pour autant, nous ne souhaitons pas que les policiers municipaux s’occupent de ce qui revient à la police nationale et à l’État.
Il n’existe pas de problème majeur d’insécurité à Maisons-Laffitte. Cependant, la sécurité reste une compétence régalienne de l’État, et les carences en la matière doivent être comblées localement.
Plutôt que d’augmenter les moyens de manière indiscriminée ou de recourir à des outils comme les caméras de surveillance, nous misons sur une police municipale de proximité, centrée sur la prévention et le dialogue avec les habitants. L’enjeu n’est pas tant de renforcer la répression que de créer du lien pour assurer une présence rassurante et efficace sur le terrain.
Avec la mise en place du permis de louer, les propriétaires devront déposer un dossier complet auprès de la mairie ou de l’intercommunalité, incluant une description du logement et les diagnostics techniques obligatoires. Une inspection pourra être réalisée par un agent mandaté pour vérifier la conformité du bien. Si la mairie ne dispose pas de suffisamment d’agents en interne, nous pourrons externaliser ces contrôles, comme le font déjà des communes voisines telles que Port-Marly ou Carrières-sous-Poissy. Des visites pourront également être organisées à la demande des locataires ou d’associations, avec un rôle de médiateur pour le service compétent. Cette approche garantit que chaque logement loué réponde aux normes de salubrité et de dignité.
Culture
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Nous voulons développer et généraliser des initiatives comme le Repair café, qui a déjà démontré son utilité en créant du lien entre générations, en partageant des savoir-faire et en brisant l’isolement. Aujourd’hui, cet événement a lieu une fois par mois dans une salle exiguë, avec un demi-placard pour stocker le matériel – preuve que la mairie ne lui donne pas les moyens de son ambition. Nous exigeons des locaux adaptés et pérennes, ainsi qu’un soutien logistique pour que ces activités puissent se tenir plus régulièrement et toucher davantage de monde.
Notre approche repose sur trois piliers :
Donner les moyens aux associations de s’approprier ces espaces, car ce sont elles qui font vivre la ville au quotidien. Nous refusons une culture municipale où tout s’arrête après la Fête des Associations – la vie collective doit être quotidienne et accessible à tous.
Rendre visibles ces initiatives (communication municipale, affichage, réseaux sociaux) pour qu’elles ne restent pas confidentielles.
Associer les écoles, les centres de loisirs et les résidences seniors pour créer des ponts entre les âges.
Nous proposons clairement la création d’une maison pour tous, un tiers-lieu vivant qui ne se limiterait pas aux associations, mais qui serait ouvert à tous les âges et à toutes les envies. Aujourd’hui, Maisons-Laffitte manque cruellement d’espaces de rencontre accessibles : l’espace jeunesse n’est utilisé que pendant les vacances scolaires, et les jeunes de 11 à 18 ans n’ont aucun lieu dédié en dehors de ces périodes.
Nous voulons un espace où l’on puisse se retrouver sans dépenser une fortune, où les compétences se transmettent entre générations, et où les associations locales – souvent portées par des retraités – pourraient passer le relais aux plus jeunes.
Ce projet figure déjà dans notre programme, et nous avons prouvé qu’avec de la persévérance, même une opposition peut faire bouger les choses : le Repair café, lancé malgré le refus initial du maire, en est la preuve. Une maison pour tous serait un lieu intergénérationnel, solidaire et dynamique, bien loin des espaces figés et sous-exploités actuels.
Voir aussi la question ci-dessous.
Oui, nous voulons créer une maison des associations ouverte et d’autres lieux où les citoyens puissent créer, échanger, développer des projets ensemble (un nouvel espace consacré aux arts plastiques notamment).
Nous voulons aussi ouvrir les infrastructures existantes, tel que l’espace Malesherbes, pour y accueillir les initiatives des associations locales (théâtre, musiques, peinture, sculpture, danse …), cela dans le cadre d’un projet culturel inclusif et concerté avec les conseils de quartier, le conseil des jeunes et le tissu associatif.
Voir aussi la question ci-dessus.
Oui, la Fête de la musique et les autres festivals comme celui du jazz seront soutenus. Ces événements seront l’occasion d’ouvrir les espaces publics (rues, places, salles) à des formes d’expression artistique variées : spectacles de rue, théâtre, etc.
Oui, un tiers-lieu pourrait tout à fait abriter un atelier partagé ou un fab-lab accessible aux artisans, créateurs et particuliers. Ce projet s’intégrera dans notre réflexion sur l’utilisation des tribunes de l’hippodrome ou d’un autre lieu adapté en ville. Un tel espace permettrait de favoriser l’innovation, la création et les échanges entre les habitants, tout en soutenant l’économie locale et les initiatives citoyennes.
Notre projet est d’agrandir la bibliothèque et de la transformer en centre multi-media capable d’accueillir toutes les formes d’expression littéraire et leurs auteurs. Des événements autour de la BD, mais aussi de la poésie ou du roman noir s’y tiendront.
Une collaboration avec d’autres communes de la boucle de Seine sera explorée pour donner à ces événements une audience et un rayonnement plus large.
Nous voulons développer l’offre de formation artistique et y consacrer un budget significatif dans une démarche inclusive. Les formations seront accessibles à tous, jusqu’à la gratuité, par l’application du quotient familial à l’ensemble des tarifs.
Nous consulterons les conseils de quartier pour recueillir leurs idées et élaborer ce programme de formation de façon participative.
Oui, cela est au cœur de notre programme : établir des tarifs pour accueillir TOUS les citoyens « empêchés », par l’application systématique du quotient familial à l’ensemble de l’offre culturelle et sportive.
Nous ne pensons pas qu’un espace comme l’espace Puebla doive être réservé uniquement aux seniors. Nous ferons un bilan de son utilisation actuelle et travaillerons à en faire un lieu d’échange intergénérationnel, ouvert à tous les habitants. L’objectif est de favoriser le partage et la mixité, plutôt que de segmenter les publics par âge. Cela permettra de renforcer les liens entre les générations tout en valorisant l’expérience et les compétences des seniors.
Jeunesse
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Non, la création d’un lycée public à Maisons-Laffitte est totalement irréaliste. Avec seulement 250 collégiens par an dans la ville, un lycée public ne serait pas viable – l’Éducation nationale a d’ailleurs toujours refusé cette idée, y compris quand Jacques Millard la proposait il y a des années. Aujourd’hui, le lycées public Évariste-Galois à Sartrouville a déjà été agrandi pour accueillir nos jeunes, et le privé (comme Jean-Paul II) développe aussi ses capacités. Plutôt que de faire miroiter des promesses impossibles, nous préférons nous concentrer sur des solutions concrètes : améliorer les transports pour faciliter l’accès aux lycées existants, renforcer les activités périscolaires, et soutenir les collégiens dans leur orientation. Un lycée public à Maisons-Laffitte relève du rêve électoral, pas d’un projet réalisable.
Notre vision d’un parcours pour tous les âges repose sur une continuité éducative et sociale adaptée à chaque étape de la vie. Aujourd’hui, les enfants en maternelle et en primaire bénéficient de centres de loisirs et d’activités pendant les vacances et les mercredis. Mais dès 11 ans, tout s’arrête : l’espace jeunesse n’est ouvert que pendant les vacances scolaires, sans distinction entre collégiens et lycéens, alors que leurs besoins sont radicalement différents. Nous voulons élargir ces espaces pour proposer des activités toute l’année, en séparant les tranches d’âge (11-14 ans et 15-18 ans) tout en gardant des moments de mixité.
Nous proposons aussi d’ouvrir ces lieux les mercredis et les weekends, avec des activités variées (sport, culture, soutien scolaire) pour éviter que les jeunes ne restent seuls chez eux ou dans la rue. L’idée est de créer un parcours cohérent, où chaque jeune trouve sa place selon son âge, ses envies et ses besoins, sans rupture brutale à l’entrée au collège. Enfin, nous voulons associer les jeunes à la conception de ces espaces pour qu’ils répondent vraiment à leurs attentes.
L’exode vers le privé s’explique souvent par des problèmes concrets que nous pouvons résoudre. Le premier levier, c’est étendre les garderies du matin dans les écoles publiques, comme c’est déjà le cas en maternelle. Beaucoup de parents choisissent Sainte-Marie parce qu’ils n’ont pas d’autre solution pour déposer leurs enfants avant 8h30. Nous exigeons que la mairie finance ces garderies pour toutes les écoles primaires, car aujourd’hui, les familles sont obligées de payer une nounou ou de compter sur les grands-parents – une solution inaccessible à tous.
Ensuite, nous voulons mieux promouvoir les réussites de l’école publique : notre lycée public, c’est celui de Sartrouville, et les enfants de Maisons-Laffitte y réussissent très bien. La mairie doit communiquer sur ces succès et cesser de laisser croire que le privé est la seule option de qualité. Enfin, nous proposons de renforcer les activités extrascolaires (cinéma, forêt, spectacles) dans le public, car aujourd’hui, la mairie réduit ces budgets alors qu’ils sont essentiels pour attirer les familles. L’enjeu n’est pas de diaboliser le privé, mais de redonner à l’école publique les moyens de rivaliser.
Oui, EGML soutient pleinement l’idée de formations pour les cyclistes, notamment sur la sécurité routière et le partage de la route. Ces formations pourraient être organisées en partenariat avec des associations locales ou des acteurs publics, et proposées via des amendements en conseil municipal. Nous pensons que ces initiatives, déjà présentes dans notre programme, sont essentielles pour sensibiliser les cyclistes et les autres usagers à une meilleure cohabitation. Nous sommes convaincus que la mairie peut jouer un rôle clé dans la mise en place de ces formations, en collaboration avec les acteurs locaux.
Pour soutenir les enfants à profil particulier, nous mettrons en place un guichet d’orientation et d’aide dédié aux familles, afin de les accompagner dans leurs démarches auprès de la Maison du Handicap et de faciliter l’accès aux aides éducatives (AESH). Bien que la compétence relève principalement de l’Éducation nationale, nous créerons un poste de médiateur dans les écoles maternelles et primaires, en collaboration avec l’infirmière scolaire, pour servir de tiers de confiance entre les parents, les enseignants et les intervenants.
Nous travaillerons également à étendre l’intervention des AESH au-delà du temps scolaire, notamment pendant l’heure du midi et les activités périscolaires, en proposant des conventions avec l’Éducation nationale pour assurer une continuité dans l’accompagnement des enfants reconnus porteurs de handicap. En attendant la mise en place de ces conventions, nous renforcerons les moyens humains dans les écoles et formerons le personnel au handicap.
Enfin, nous veillerons à ce que chaque classe de maternelle dispose d’au moins un ATSEM (Agent Territorial Spécialisé des Écoles Maternelles), afin de garantir un encadrement adapté à tous les enfants.
Oui, nous étudierons concrètement la piétonnisation des rues devant les écoles, comme la rue du Prieuré, en collaboration avec les riverains et les associations de parents d’élèves. Cette mesure permettrait de sécuriser les abords des écoles et d’améliorer le cadre de vie, avec des aménagements comme des sols drainants, la plantation d’arbres, et l’installation de bancs. Les accès pour les riverains et les véhicules d’urgence seraient bien sûr maintenus. Chaque projet sera adapté aux spécificités du quartier, en impliquant les conseils de quartier et les acteurs locaux pour garantir une solution acceptée par tous.
Budget municipal
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Nous comptons nous appuyer sur l’analyse des besoins sociaux comme un outil central pour guider nos actions, car elle révèle les réalités souvent ignorées par la municipalité actuelle. Contrairement à la mairie, qui a utilisé cette analyse comme un simple exercice formel, nous en ferons un levier pour l’action. Les résultats de la dernière analyse étaient accablants : ils montraient que la mairie n’avait aucune politique active pour aller vers les personnes en précarité, et que le budget du CCAS (1,2 % du budget communal) servait presque exclusivement à combler le déficit de la résidence pour personnes âgées.
Nous rendrons cette analyse publique et transparente, pour que tous les Mansionniens puissent en prendre connaissance. Ensuite, nous l’utiliserons pour :
- Prioriser nos interventions en conseil municipal (questions, amendements, propositions)
- Mobiliser les habitants autour des besoins identifiés (logement, isolement, accès aux services)
- Tenir la mairie responsable en comparant régulièrement ses actions (ou inactions) avec les recommandations de l’analyse
Notre objectif est clair : transformer cette analyse en plan d’action concret, et non en un rapport qui prend la poussière dans les tiroirs de la mairie. C’est en partant des besoins réels – et non des priorités politiques – que nous construirons une ville plus solidaire.
Nous n’avons pas encore chiffré précisément le coût de toutes les mesures proposées, car une partie de notre programme dépendra de l’implication des habitants et des choix qui seront faits collectivement. Cependant, Maisons-Laffitte est une ville en excellente santé financière, avec un endettement très faible (22 euros par habitant suffiraient à effacer la dette). La commune dégage des excédents budgétaires, ce qui nous donne une réelle capacité à financer ces projets. Notre approche consiste à utiliser ces marges pour investir dans des services publics accessibles à tous, plutôt que de maintenir une politique de sous-investissement comme c’est le cas aujourd’hui.
Le financement des projets, comme un centre multimédia ou un centre d’arts graphiques, s’appuiera sur les excédents budgétaires dont dispose la ville. Nous proposons également un budget participatif, représentant 1 % du budget communal, pour permettre aux habitants de choisir eux-mêmes une partie des investissements. Notre priorité n’est pas de dépenser massivement, mais d’utiliser intelligemment les ressources disponibles, en privilégiant la concertation et les expérimentations (comme la révision des plans de circulation). Nous découvrirons également, une fois en mairie, des opportunités ou des budgets non utilisés aujourd’hui, qui pourront être réalloués à ces projets.
Nos actions ne sont pas encore toutes chiffrées en détail, car certaines dépendent de décisions collectives et de l’implication des habitants. Cependant, leur mise en œuvre est parfaitement réaliste : Maison-Lafitte est une ville qui dégage des excédents et dispose d’un endettement très faible. Contrairement à la gestion actuelle, qui repose sur une logique de sous-investissement (comme un père de famille qui attendrait 30 ans pour acheter une maison cash), nous proposons d’utiliser ces marges financières pour investir dès maintenant dans l’avenir de la ville.
Les exemples d’autres communes montrent que des projets similaires (comme les budgets participatifs ou les centres culturels) sont finançables sans mettre en péril les finances locales. Notre approche repose sur une gestion transparente et responsable, en évitant le gaspillage et en privilégiant les projets utiles à la population. Une fois en mairie, nous identifierons également des budgets inexploités ou des économies possibles pour financer ces initiatives.
Aménagements
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Oui, l’adaptation de la bibliothèque à l’ensemble des usages fait partie de notre programme. Nous souhaitons porter ce sujet et aussi celui de l’espace pour adolescents qui se révèle largement insuffisant par rapport aux besoins
Nous envisageons de perméabiliser la place du Maréchal Juin pour en faire un îlot de fraîcheur, en y plantant des arbres de haute tige (sous réserve de faisabilité technique, en raison des réseaux souterrains). Nous y maintiendrons une aire de jeu pour les enfants et étudierons la possibilité d’agrandir la place en piétonnisant une partie de la rue Guynemer. Ces aménagements contribueront à améliorer le cadre de vie des habitants tout en favorisant la biodiversité et la détente en plein air.
Oui, nous étudierons concrètement la piétonnisation des rues devant les écoles, comme la rue du Prieuré, en collaboration avec les riverains et les associations de parents d’élèves. Cette mesure permettrait de sécuriser les abords des écoles et d’améliorer le cadre de vie, avec des aménagements comme des sols drainants, la plantation d’arbres, et l’installation de bancs. Les accès pour les riverains et les véhicules d’urgence seraient bien sûr maintenus. Chaque projet sera adapté aux spécificités du quartier, en impliquant les conseils de quartier et les acteurs locaux pour garantir une solution acceptée par tous.
Pour résoudre le problème des trottoirs étroits encombrés par des poubelles, comme dans la rue du Tir, nous devons élargir les espaces piétons en reprenant de la place sur la chaussée ou les zones de stationnement. Nous savons que cela peut susciter des réticences, c’est pourquoi nous associerons les conseils de quartier et les associations locales pour trouver des compromis acceptables. L’objectif est de garantir la sécurité des piétons, notamment des enfants, en évitant qu’ils ne soient contraints de marcher sur la route. Les solutions seront étudiées au cas par cas, en privilégiant les aménagements qui améliorent le quotidien sans créer de nouvelles nuisances.
Nous privilégierons la préservation de la biodiversité et des écosystèmes naturels. Les aménagements seront légers et réversibles : sentiers pédestres en matériaux naturels, observatoires pour l’ornithologie, et zones de repos équipées de bancs. Aucune construction lourde ou artificialisation ne sera autorisée. Nous travaillerons avec les associations environnementales pour un projet cohérent avec les enjeux écologiques.
Dynamisme économique
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- Valorisation des commerces (alimentaires et non alimentaires) qui proposent des produits locaux et écoresponsables
- Concertation avec les commerçants pour repenser le maillage des aires de livraison afin d’assurer une meilleure fluidité et sécurité de la circulation
- Nous souhaitons attirer et faciliter l’implantation de nouvelles entreprises issues de l’ESS, particulièrement celles qui proposent des services liés à la réparation, au réemploi, à la location, à l’échange ou au don
- Un soutien particulier sera apporté aux filières favorisant l’insertion professionnelle
- Mise en valeur, sur le site internet de la commune, des entreprises et filières de réparation et de réemploi présentes sur l’agglomération.
- Accompagnement des entreprises dans la valorisation de leurs biodéchets
- Accompagnement et implantation de nouvelles filières économiques dans le secteur équestre pour diversifier le rôle du cheval dans la ville.
- Soutien à l’Office du Tourisme pour diversifier ses activités et valoriser le patrimoine local.
Communication
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Oui, nous sommes bien conscients que notre présence sur Instagram (et les réseaux sociaux en général) doit être renforcée et professionnalisée. Jusqu’ici, nous avons travaillé avec des moyens limités, mais nous avons déjà vu que nos publications pouvaient toucher plusieurs milliers de personnes – preuve qu’il y a un vrai potentiel. Notre stratégie repose sur trois axes :
- Une communication régulière et engageante, avec des contenus variés (vidéos, infographies, lives) pour expliquer nos actions et nos propositions de manière accessible.
- Un ton libre et authentique, loin des codes rigides de la communication municipale traditionnelle. Nous voulons montrer une gauche proche des gens, avec humour et transparence.
- L’implication des sympathisants : nous faisons appel à toutes les bonnes volontés, notamment aux jeunes, pour nous aider à animer ces réseaux. L’idée est de construire une communauté active bien avant les prochaines élections, pour ne pas repartir de zéro en 2032.
Nous savons que c’est un travail de longue haleine, mais nous sommes déterminés à rester visibles et audibles entre les campagnes, car la politique ne doit pas se limiter à quelques semaines tous les six ans.
